cette année 2008 se termine, quel bilan en faire, si elle s'était terminée le 10 décembre, sans doute je l'aurais trouvé somme toute assez positive.
Professionnellement, des choses difficiles à faire, (un licenciement...), mais quelle satisfaction d'une part de l'avoir fait et d'autre part du résultat, ambiance retrouvée, équipe aujourd'hui
solide...., et petite me permettant d'affronter un 2009 qui sera sans doute difficile..... et qui sera aussi pour moi le 10ème anniversaire de ma petite boîte.
Personnellement, toujours un désert amical avec en plus la perte il me semble définitive d'une amitié de presque 50 ans..... Mais avec la satisfaction personnelle de le vivre mieux, de ne plus
subir ce désert et de s'y trouver mieux.... Retour aussi dans ma vie, de M très présente depuis quelques mois et avec qui, je pense, ça devrait durer encore longtemps, sûrement avec des hauts et
des bas, mais peu importe.
Il y a aussi mes enfants, toujours si solides, si aimants, si................. tout.
Ma famille, elle s'éloigne de plus en plus, et le plus triste est que ça me perturbe plus qu'il n'y devrait, car au fond, nous n'avons jamais été très proches et pourquoi donc, cette indifférence
me blesse t elle tant............. sans doute, encore une fois, mon ego sur-dimensionné qui me joue un sale tour.
Et puis, il y a toi, mon danseur de tango, une fin d'année très agréable jusqu'à ce 10 décembre où tout a basculé... depuis, presque rien, un coup de fil pour me souhaiter un bon noël, quelques
échanges professionnels.
Depuis, j'ai perdu pied, je ne sais plus si tu es encore là ou si tu t'es définitivement éloigné de moi, j'analyse, je me dis que si cette petite phrase a fait autant de dégats, c'est que je dois
être importante.... et comment, gérez l'autre, celle dont tu m'as parlé et qui ne sait pas que j'existe....
Une nouvelle fois, le danseur de tango a fait des pas en arrière.... j'en ai marre, mais, je n'ai pas le choix, je tiens trop à lui, égoîste, sûrement macho.... mais qui m'apporte tellement,
quand je suis avec lui, je suis tellement vivante, quand il s'éloigne, je m'endors, il a allumé une lumière dans mes yeux qui s'éteint dès qu'il s'éloigne.